La tendance Epicerie fine du Salon Gourmet, et si je vous parlais de moi ?

Crédit photo Gourmet Food & Wine Selection

Le Salon Gourmet débute aujourd'hui à Paris, il s'adresse aux professionnels de l'Epicerie Fine Qui dit épicerie fine, dit épicerie de qualité. En France, selon une étude du Salon Gourmet et des Echos, "on compte environ 4000 points de vente". Derrière les grandes enseignes telles que Lafayette Gourmet, l'Epicerie du Bon Marché, Fauchon et autre Madeleine Market sur internet, il y a les autres. Cette catégorie-là j'en ai fait partie. 

Sélectionnée par Côté Sud, ma boutique était une sorte de caverne d'ali baba

Pendant seize ans, j'ai tenu la mienne à Avignon, dans le sud-est de la France. Un grand et beau voyage autour du bassin méditerranéen qui m'a permis d'explorer le monde des saveurs et de rencontrer des tas de personnalités différentes et passionnantes, de sélectionner des produits en phase avec ma philosophie.

J'aimais (Et j'aime toujours) le goût du bon et du beau à la fois en choisissant des ingrédients simples mais bons, natures, recherchés et étudiés pour leur côté sain. J'aime transmettre des valeurs simples et faire découvrir des spécialités du monde. La belle histoire s'est arrêtée courant 2013. C'est ainsi. Je poursuis désormais ma route gourmande au service de ceux qui font la gastronomie

Parce que s'il est vrai que tenir un joli petit commerce regorgeant de beaux produits fait rêver, il n'est pas toujours facile, dans le contexte économique actuel, de justifier des tarifs de certains bocaux, aussi jolis soient-ils.

Crédit Photo Olivier Sybillin
Si le secteur de l'épicerie fine séduit toujours autant c'est qu'il fait appel à notre gourmandise, à notre curiosité, à l'envie de dynamiser notre assiette souvent raplapla et à nos souvenirs. Combien de fois ai-je entendu des "oh" et des "ah" de surprise de la part de ma clientèle (Que je salue au passage) devant des saveurs oubliées et qui ressurgissaient, comme d'une boîte à gâteaux,  au nez de ceux qui poussaient la porte de ma boutique. 

Cette consommation de plaisir, cette joie-là, c'est le moteur de l'épicerie fine d'aujourd'hui mais ça ne s'arrête pas à la porte d'une boutique. A l'heure actuelle, un bon épicier doit aussi savoir jongler avec internet. La web épicerie est un secteur à prendre en compte si l'on veut se faire une place.

Qui n'a pas fait appel à Google au moins une fois afin d'effectuer une recherche sur un produit ? Les sites de e-commerce et l'épicerie fine sont évidemment liés. On ne pourra pas faire machine arrière. Que l'on vive dans une grande ville, où l'on manque de temps, ou dans une petite, où l'on ne trouve pas son bonheur, il n'y a qu'un pas, et ce pas là c'est le web.

Les plate-formes d'épiceries fines digitales auront du mal à remplacer le contact humain, le sourire, le "bonjour" et les mots de la vie qui créent du lien social. La digitalisation, c'est à dire le fait de communiquer via le web, c'est aussi l'avenir de ce secteur plus ou moins bien malmené selon les régions.

Mon blog est né il y a un peu plus de deux ans d'un souhait. A l'époque, mes clients me demandaient des conseils sur la cuisine et les ingrédients insolites qui faisaient les beaux jours de mon épicerie. J'avais réfléchi à des fiches mais les avait jugé coûteuses et pas écolo. J'ai crée mon blog Voyages autour de ma cuisine afin de communiquer plus largement sur le sujet, une manière aussi de présenter mes sélections et mes coups de coeur (Et là, je remercie mon coach qui m'a poussé à initier ce blog et à aller toujours plus loin).

Je vous présenterai cette semaine mes sélections issues du Salon Gourmet où plus de trois cent exposants présentent leur dernières créations en matières de produits alimentaires, vins et spiritueux que vous trouverez bientôt sur les étals de vos Epiciers préférés.

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